Origines et applications du Robertson Drive
Origines et applications du Robertson Drive
Ford contre Robertson contre Phillips
Le Robertson Drive canadien de forme carrée a été inventé en 1908, peu après que son inventeur, P. L. Robertson, se soit blessé lorsque son tournevis à fente a glissé de la tête d'une vis à fente. L'objectif du variateur Robertson était d'améliorer le type de vis le plus dominant de l'époque en empêchant le glissement du disque, ce qui était et est toujours un problème courant avec les entraînements à fente simples.
L'un des tout premiers clients de Robertson était Henry Ford, qui a fait l'éloge du variateur Robertson pour son efficacité et sa rapidité d'installation, et a finalement contacté Robertson pour inclure des fixations Robertson dans les automobiles Ford. Un partenariat avec Henry Ford aurait pu être le catalyseur dont Robertson avait besoin pour commercialiser sa conception de fixations sur le marché mondial, mais ce n'était pas le cas. Malgré des réunions entre Robertson et Ford pour discuter de l'inclusion de plus de 700 moteurs Robertson dans chaque Ford Model T, Ford n'a accepté que les droits exclusifs de fabrication des têtes Robertson aux États-Unis, et les deux sociétés refusant de renoncer au contrôle total de leur propre produit, l'accord a été abandonné. Ford a finalement choisi la jeune entreprise de vis d'Henry F. Phillips comme fournisseur, propulsant ainsi le moteur Phillips sur le marché de masse.
L'inclusion de la tête Robertson dans la première automobile abordable aurait fait monter en flèche sa popularité et en aurait fait la vis de choix pour les imitations automobiles ultérieures. Aujourd'hui, plus de 100 ans après son invention, le lecteur Robertson est rare à l'extérieur du Canada, mais si les choses s'étaient déroulées différemment, c'est peut-être l'attache Robertson qui détient la part de marché mondiale importante dont Phillips jouit aujourd'hui.